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November 10, 2018

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L'ostéopathie et médecine intégrative.

 

La médecine intégrée est une récente approche thérapeutique évoquée aux Etats-Unis par le Dr. Andrew Weil. Elle englobe la médecine conventionnelle dite classique, et les médecines complémentaires dans la prise en charge des patients. Elle fait suite à l’abord pluridisciplinaire évoqué plus tôt dans l’histoire. La dernière définition énoncée par le Dr. Weil date de 2002 : « c’est la combinaison du meilleur de la médecine classique et des thérapies complémentaires pour lesquelles nous disposons de preuves scientifiques et de garanties relatives sur leur sécurité. »


Cette médecine englobe différents champs thérapeutiques qui prennent en compte l’évolution du mode de vie des personnes. En effet, la qualité de vie, la gestion du stress ainsi que le bien-être sont dorénavant pris en compte dans le traitement. Dans cette démarche, le médecin, après analyse des antécédents médicaux, chirurgicaux traumatiques et familiaux ainsi qu’à l’expertise du motif de consultation tâchera de diriger le patient vers les soins qui lui sont le plus adaptés et qui lui seront le plus efficace dans le temps.


La médecine intégrative analyse toutes les variables pouvant expliquer l’état de santé d’une personne, et ce, permettre d’ajuster les déséquilibres favorisant la guérison et le bien-être.

 

 

Intérêts et mise en place.

 

Nous avons établi des recherches quant à l’inclusion de l’ostéopathie dans la médecine intégrée. Cela reste très limité car, dans la médecine intégrée, nous avons pu voir que l’intégration de médecine non conventionnelle n’est envisagée que si des études cliniques scientifiques soient disponibles.

 

Or, dans le paysage ostéopathique nous nous trouvons confronté à un manque de reconnaissance scientifique. Il a été décrit dans un rapport de l’OMS sur les médecines alternatives et de leur intégration dans le système de santé qu’il est essentiel de proposer des compétences profondes dans les formations. Cela permet d’optimiser les acquis des professionnels et réduire les biais que les formations hétérogènes impliquent dans des recherches cliniques.

 

Par exemple, dans le rapport de l’OMS nous pouvons mettre en avant les compétences attendues de la formation en ostéopathie afin d’entrer dans le paysage médical proprement dit :

  • Des bases solides de l’histoire et de l’approche ostéopathique

  • Une compréhension des sciences fondamentales

  • La capacité d’établir un diagnostic différentiel et un traitement adapté au

    patient

  • Une compréhension des mécanismes d’action de la thérapie manuelle

  • L’aptitude à évaluer, de façon scientifique, les écrits médicaux et scientifiques

  • La maîtrise de l’examen physique médical

 

Après cette énumération des compétences attendues par l’OMS, ne pouvons-nous pas nous référer aux décrets datant de 2014 en France qui résument point par point la mise en place des compétences annoncées ci-dessus ? Ne serait-ce donc pas les prémices de l’intégration de l’ostéopathie dans le paysage de la santé sur des bases solides et objectivables ?

 

 

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